Et patati et patata !

Et patati et patata !
Musique d'inspiration:
Musique de motivation:

On va juste dire que l'auteure profite de son dernier jour de vacance...
Et puis ouais il est trop beau mon habillage qui gère la fougère mais c'est normal passssssss'ke c'est Grena que j'aime trop putain de ouf qui me l'a fait (et toc)!

# Posté le samedi 19 janvier 2008 05:04

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 10:00

Que tous les lecteurs crient ABOUUUU pour être prévenus :D

Que tous les lecteurs crient ABOUUUU pour être prévenus :D

~Vous voulez faire connaissance avec ma fiction ?
On commence simple non ?
Les personnages appartiennent à Masahi Kishomoto, le seul, l'UNIQUE, the best.



Comme c'est pas très simple de suivre mon esprit indécis... Autant vous expliquer noir sur blanc. Ou plutôt rose sur blanc (hahaha, très drôle). Pas plus tard qu'aujourd'hui, ma fiction est devenue une fiction à DEUX VOIX. C'est tout neuf, et oui ! Les personnages principaux et narrateurs sont Sasuke et (naturellement) Tayuya. Jusque là vous comprenez ? Il est encore temps de poser des questions, que je sache : Je ne mords pas (ou très peu).
Oui MAIS, cette fameuse Tayuya (ouh yeah) n'est d'autre que celle que vous avez connu (ou pas) dans mon ancienne fiction ! Pour ceux qui ne l'ont pas lue, aucun problème, je ferai en sorte d'être claire !

Mais maintenant que j'y pense !
Ma fiction est faîte d'événement FICTIF ! Il se peut que certaines ressemblances avec un film ou un livre y figurent mais cela peut être une simple coïncidence. D'ailleurs, quelques petites choses peuvent être construites avec des trucs qui me sont réellement arrivés... Et si on en profitait pour faire un petit jeu ? Quand un chapitre cachera quelque chose de réel... Je vous laisse trouver et le premier à le dénicher gagnera un lien plus une explication complète de ce qui est dit.


Capish ?
Et un pitit smile pour la route parce que je suis happy : D

# Posté le mercredi 24 juin 2009 07:38

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:42

Introduction de A à Z...

Introduction de A à Z…
Titre: Retour au collège
Auteur: Yukô, soi moi-même ✌
Genre: Humoristique et pis c'est presque tout !

Theme song


«Je te quitte.»
Je dois avouer que la scène était parfaitement bien imagée. Je vis la bague qu'elle portait habituellement à son annuaire droit se faire pincer entre ses longs doigts fins pour finir sur la table basse qui nous séparait. Elle redressa ensuite la tête, faisant ainsi trémousser sa sublime chevelure rose pâle. Ses yeux verts qui croisèrent les miens semblaient briller plus qu'à leur habitude. Elle avait son regard autoritaire, ses sourcils froncés et sa bouche serrée quand elle reprit la parole.
«Je te quitte parce que j'en ai assez Sasuke. Il est temps de rompre notre union et le plus vite sera le mieux.
-Excuse-moi Sakura mais c'est quand même la troisième fois que j'entends de telles paroles sortir de ta bouche. Ne m'en veux pas si je demande des explications, tu t'y attendais après tout...
-Il y a que tu es odieux Sasuke. Il est temps que je me fasse à l'idée que tu le resteras toute ta vie. Tu es un garçon pourri gâté qui n'a aucune idée des sentiments humains. On m'avait mise en garde au lycée mais je n'en ai fait qu'à ma tête. L'amour m'a rendue aveugle et j'ai naïvement accepté de t'épouser. Maintenant que l'on vit depuis deux ans sous le même toit, je ne pense plus être capable de t'aimer. Tu ne fais rien de tes journées, si ce n'est te plaindre. Je rentre du travail et tu décides alors de t'activer, mais sans pour autant m'épargner la corvée du repas.
-Tu te plains toujours quand c'est moi qui cuisine !
-Ecoute-moi ! Je dis stop c'est stop ! N'essaye pas de te rattraper ni rien, mes bagages sont déjà prêts. Tu vois ? J'en ai tellement peu que ça m'a pris trois minutes. Tout ici t'appartient car tu n'as cessé tes caprices de gamin à qui on a confié trop d'argent. Au revoir Sasuke.
-Adieu Sakura.»

# Posté le dimanche 09 mars 2008 09:42

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:22

1. Sasuke

1. Sasuke


Theme Song

«Mais tu l'aimes encore ?
-Ça paraît évident !»
Avachi sur mon lit, les yeux tournés vers le plafond, je n'arrive pas à comprendre la question. Je ne comprenais plus rien. Evidemment que je l'aime. Encore et toujours. Jamais je ne me suis senti aussi anéanti que le jour où elle m'a quitté. Il faut reconnaître qu'en même temps, je n'ai pas subit trop de choc depuis mon enfance...
«Elle t'a dit au revoir, toi t'as répondu adieu mais... Tu l'aimes encore ?!»

Suigetsu s'arrachait les cheveux face à ma répartie -ou mon honneur- qui avait une fois de plus pris le contrôle de mes mots. Pour moi, c'était parfaitement normal de dire "adieu" à une fille qui te dit ne plus pouvoir t'aimer. Je n'arrive pas à imaginer Sakura autrement qu'en tant que femme. Ma femme. Impossible de revenir vers elle pour devenir ami-ami ! Donc oui, adieu était le mot juste. Mais est-ce à cause de ce ridicule mot que mes journées ne ressemblent plus à rien et que mon coeur se serre à mes moindres pensées ? Bon, je reconnais que mes pensées sont toutes tournées vers mon ancienne promise.

«Et maintenant tu comptes faire quoi ? demanda mon ami. Continuer à pourrir chez toi en te goinfrant de malbouffe ?
-Ah j'y avais pas pensé à la malbouffe !! Je vais me chercher tout ça !»
Il n'eut pas le temps de riposter que mes pas m'avaient déjà mené vers la cuisine. Cela faisait maintenant huit jours que Sakura était partie. Depuis tout ce temps, je n'avais pas quitté ma chambre, excepté pour ouvrir au livreur qui m'apportait mon dîner.
Le carrelage était frigorifiant et la pièce glaciale. En gros, j'avais on ne peut plus froid.
J'étais en train de vider peu à peu le contenu des placards quand j'entendis les pas de Suigetsu dans mon dos.
«Tu cherches de quoi faire un sandwich mayonnaise et nutella ? demanda ce dernier
-Si j'avais du pain, ce serait avec plaisir !
-Non attend j'ai pire que ça... Un bol de lait pour tremper des tartines beurre de cacahuètes, fromage de chèvre et cornichon. Plus malbouffe tu meurs non ?
-Ouais mais j'ai moyen envie de me péter l'estomac. Donc tes idées dég', merci mais tu les gardes pour toi.
-Vas-y, râle pendant que tu cherches tous les ingrédients !»
Parfois je me demande comment Suigetsu fait pour me connaître et me supporter aussi bien depuis le collège... C'est consternant, me dis-je alors que mes yeux venaient enfin de repérer le pain de mie.

«Et dire que tu l'aimes encore...
-Bon mec, c'est la troisième fois que tu prononces cette phrase. Respire, calme, zen, peace ! Comme tu le vois, je suis en pleine forme !»
Je sens alors les yeux de Suigetsu se fermer tandis que sa main vient les cacher, signe d'un profond dépit, plus connue sous le nom de Mais-qui-c'est-qui-m'a-collé-un-crétin-pareil. Je veux effectivement bien reconnaître que mon physique ne doit pas trop coller avec l'image qu'on se fait d'un type en bonne santé. Accroupi sur mon canapé tout défait, j'en suis à ma troisième tartine beurre de cacahuète, fromage de chèvre et surplus de cornichon. Ce serait mentir que d'avouer que ce truc là, c'est fameux ! Parfait pour les déprimes amoureuses. Et même si, dans les romans habituels, les histoires de coeur sont uniquement utilisées par les filles, bah c'est n'importe quoi. J'en suis la preuve humaine: les mecs aussi peuvent s'apitoyer et s'empiffrer suite à une idylle brisée. Et toc.

«Si tu es en parfaite santé, dis-moi alors: Comment comptes-tu gagner de l'argent ? questionna le dépité.
-Suig', tu crois vraiment que j'ai besoin de gagner de l'argent ? Je suis né avec un compte bourré de fric à mon nom, je connais le code de celui de mon frère qui est pleins aux as également. À chaque fois que je me présente, les gens n'ont d'yeux que pour mon argent. En gros, je suis un sale gosse friqué qui peut tout se payer. En quoi gagner de l'argent me sauverait ?
-Tu veux dire qu'avoir un métier et tout ça, ça te branche pas ?
-Bah, en y réfléchissant bien, non, déclarais-je. Suig', on a vingt-sept ans ! Tant qu'on a pas la trentaine, on a le droit de vivre en vrai ! Alors pourquoi se pourrir avec un métier ?
-Bien joué Sas'. C'est le discours parfait du sale morveux, reconnut Suigetsu. En attendant, de toute la bande du bahut, t'es le seul à être encore appelé "étudiant".
-Peut-être, mais vous, vous êtes tous profs. Rien de pire que d'être profs ! Déjà, quand on est gosses, on a qu'une envie c'est quitter les cours. Et après quoi ? On y revient ? Non, naaaan ! Très peu pour moi.
-Ouais mais on est entre potes... En fait, c'est comme si on avait pas quitté le collège, juste une interruption qui s'est faite pour le BAC et toutes les études...
-Beurk. Et en plus, j'ai pas le niveau pour passer le CAPES. Là, c'est clair, c'est net.
-C'est le même gamin plein aux as de toute à l'heure qui dit ça ?»

Et là, se fut l'illumination. Mais attention, je parle d'une vraie illumination ! Car l'ironie du sort fit qu'elle survint juste aux moment où les plombs lâchèrent.

«Suig', déclarais-je, j'ai une idée de génie !
-Si elle consiste à nous rendre la vue, je suis partant.»

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 10:24

Modifié le mardi 03 novembre 2009 16:29

1. Tayuya

1. Tayuya

Theme song
Y a quelque chose de vrai là dedans... Mais quoi? :D
Minet a trouvé !



«Le train n°... en direction de Paris Gare de Lyon va entrer en Gare quai n°2. Eloignez-vous de la bordure du quai, s'il vous plaît.
- Putain salope la ferme !»
Depuis notre arrivée à Paris, les annonces SNCF ne cessaient pas une seule minute. Sans compter que mon amie et moi avions déjà les nerfs en pelote, pour la simple et bonne raison que nous étions en retard. Doublement en retard même. Certes, c'était peut-être notre faute. Il n'empêche qu'arriver sur le quai et voir le train partir tout en se disant qu'on aurait dû être dedans, c'est rageant. Mais après ? Suffit de prendre le train d'après. Une heure d'attente dans une gare située probablement près du trou du cul du Monde, c'est peu joyeux. Premier retard. Le pire c'est qu'une fois à Paname, il était trop tard. Hanoko avait des places pour son groupe préféré, composé de ses amis proches, leur tout premier concert... Hélas ! le temps d'arriver à bon port, il était trop tard, ils en étaient sûrement déjà à la moitié. Pour cette fin de soirée désolante, il fallait bien un bon remontant. Voilà pourquoi, de A à Z, je suis en compagnie de ma meilleure amie, dans les profondeurs du cuir des fauteuils rouges du Train Bleu. Ceux qui ont vu Les vacances de Mr Bean ou ont déjà mis les pieds gare de Lyon me comprendront. Les autres devront se contenter de savoir qu'un chocolat chaud ici coûte huit euros, que deux valent logiquement le double et que le personnel, bien que très nombreux, ne cesse de vous tourner autour mais n'est pas pour vous. Car, sans que vous vous en doutiez, il y en a que l'on choisit rien que pour vous à l'entrée. Après, il suffit de l'attendre...

« Purée ça fait un quart d'heure qu'on voit passer les serveurs mais y en a pas un seul qui juge bon de s'arrêter quoi !
-Tu penses qu'il faut crier "garçon" ? questionnais-je avec une mine horrifiée rien qu'à cette pensée
-Je pense surtout qu'il faut leur foutre un bon coup de pied aux fesses...
-Bonne idée, on prend lequel ? »
Nos délires ne s'achevèrent que quand nous jugions avoir besoin d'air pour respirer entre deux crises de rire. Quand ce fut fait, je réussis par je ne sais quel moyen à interpeller un "garçon".
« Excusez-moi ?
-C'est le grand qui s'occupe de vous. »
Et tout ça sans s'arrêter. Waouh.
« Quel grand ? On est des naines dans ces fauteuils, ils sont tous grands ! râla Hanoko en détachant son chignon, libérant ses longs cheveux pourpres et fins.
-Garçon, va chier dans ton caleçon, remarquais-je en soupirant
-Rha t'imagine ! »
Et là, c'est l'explosion. Les rires étouffés dans nos mains, ces dernières placées en toute logique sur nos bouches, c'est ainsi que l'on accueille le Grand.
« Vous désirez ? demande ce dernier
-Une baisse des prix ? suggérais-je
-Ou bien deux chocolats chauds ! corrigea Hanoko
-Ouais, pas de problème. »

Bon inutile de vous dire que cinq minutes plus tard, nous étions ébahies devant nos tasses... Vides. Car ici voyez-vous, on vous apporte le récipient puis deux autres juste à côtés. L'un contient le cacao sous forme liquide, et l'autre le lait brûlant.
« Pfff, ils se compliquent la vie ici ! rétroquais-je avec ma langue de vipère. Moi je mets du Nequick avec du lait chauffé puis zou! c'est fait. Et ça coûte carrément la moitié de ça !
-Mais "ça" c'est délicieux ! »
Contredire aurait été mentir alors le mieux était de me taire. Et boire mon chocolat fumant.

« ...Votre correspondant est déjà en ligne. Veuillez laisser un message après le bip sonore.
-Oui Karin, dis-je en suivant la consigne, après le bip. C'est Tayu'. Là je suis à Paris de nouveau donc si tu veux qu'on se voie ce soir ou autre... Bah appelle-moi au plus tôt s'il te plaît. Là je vais retourner à la coloc' avec Hanoko. Enfin voilà quoi... Bisous et bonne soirée ! »
Je ferme le clapet de mon téléphone avant que la nana de SFR me rappelle que pour écouter mon message, il me suffit d'appuyer sur dièse. En soupirant, je ferme les yeux et relève le menton. L'air frais du soir vient se faufiler dans ma chevelure rose, m'obligeant à soulever ma main droite pour remettre mes mèches en place. En regardant cette dernière, je constate que ma peau n'est plus aussi pâle qu'avant. Je suis sûre d'avoir beaucoup changé en quelque temps...
« Tayu', ton portable, me signala Hanoko en écrasant sa cigarette contre son talon.
-Allô Karin ?
-Bon sang Tayu' ! À quoi tu joues encore ?
-Bonsoir mon chou. Moi aussi ça va tu sais.
-Chut, chut, chut ! m'ordonne mon interlocutrice. D'abord, où es-tu ?
-Là je suis à l'arrêt du 91, juste devant la gare de Lyon. Et toi ?
-Attends-moi, j'arrive. Ne bouge pas !
-T'as une voiture toi maintenant ? m'étonnais-je
-J'ai plus que ça, tu verras ! »
Puis plus rien. Seulement des BIP sonores consécutifs et stridents avant que je raccroche à mon tour. Mon amie me regarde avec un regard curieux qui veut tout dire.
« Changement de plan : Karin vient nous chercher. »

# Posté le jeudi 12 mars 2009 15:48

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:53